Les Morts-qui-Marchent

  • Dans l’univers de Valentyne Stories, les morts se relèvent. Selon les circonstances de leur décès, les habitants d’Arcan peuvent revenir sous différentes formes et parfois même en gardant leur conscience et leurs souvenirs.

Parmi ces monstres, les morts-qui-marchent sont les plus pathétiques. Aussi appelés « les épaves » ou « les pourris », ils ne sont plus qu’une coquille vide qui se décompose petit à petit et attaque à vue toute forme de vie. Lorsque leur corps n’a pas encore entamé sa phase de décomposition avancée, ils sont rapides et aussi forts qu’ils l’étaient de leur vivant, mais leur incapacité à agir autrement que par instinct en fait des morts facilement maîtrisables pour qui sait manier l’épée ou la magie. 

Leur morsure est mortelle et laisse leur victime agoniser pendant plusieurs jours, jusqu’à ce qu’elle devienne à son tour l’une de ces épaves

Les goules

Les goules ont plusieurs points communs avec les morts-qui-marchent. Elles se décomposent à la même vitesse, ont besoin de se nourrir aussi régulièrement qu’eux, et deviennent beaucoup plus faibles lorsque leur corps commence à pourrir. L’une des différences majeures entre ces deux morts sont que les goules, elles, ont parfaitement conscience de leur situation. Elles ont conservé leur personnalité, et leurs souvenirs

Le problème est que là où les morts-qui-marchent agissent par instinct, les goules sont capables de saisir toute l’horreur de ce qu’elles doivent faire pour survivre. La plupart d’entre elles deviennent psychologiquement instables à cause du cannibalisme dans lequel leur condition les plonge, jusqu’à perdre ce qu’il leur restait d’humanité. Elles sont alors prêtes à tout pour se nourrir. 

Rusées, fortes, et surtout violentes, les goules sont des adversaires redoutables. Si par malchance vous croisez le chemin de l’une d’entre elles ailleurs qu’à la capitale, courrez aussi vite que vous le pouvez.

Les Vampires

Contrairement aux goules et aux épaves, le corps des vampires se décompose très lentement. Ils peuvent survivre plusieurs mois sans se nourrir, et sans que cela n’ait de répercussion sur leur corps. Leur force est décuplée, ils n’ont plus besoin de dormir, et ont bien sûr conservé leur morale, leur personnalité, et leurs souvenirs. S’ils ne faisaient pas partie du bestiaire de morts, on pourrait même les considérer comme des êtres supérieurs. Malheureusement pour eux, ils n’échappent pas à la règle : ce sont des monstres qui tuent pour survivre

Leur morsure est l’une des pires de toutes : leurs crocs font l’effet d’un fer rouge plaqué contre la peau, et le venin qui s’en écoule donne l’impression à leurs victimes que leur corps brûle de l’intérieur. Ces dernières ne sont libérées de cette douleur qu’au moment de leur mort, après une agonie de plusieurs jours pour les moins chanceux.

C’est la particularité de leur morsure qui a fait d’eux les bourreaux d’Arcan. Les condamnés à mort finissent en festin pour ces monstres, qui ont pour ordre de faire durer leur agonie le plus longtemps possible. C’est pour cette raison que la quasi-totalité des vampires se trouvent à la capitale ou ses alentours. Pourquoi chasser et tuer de pauvres innocents lorsqu’un buffet de malfrats est mis à disposition dans les cellules des prisons ? C’est d’ailleurs ce qui permet aux vampires de ne pas sombrer dans la même folie que les goules : leurs meurtres ont un sens. 

Enfin… en tout cas c’est ce qu’ils s’efforcent de croire.

Les liches

  • À Arcan, on recense seulement huit cas de morts relevés en liches au cours des cinq derniers siècles. Toutes étaient des femmes. Toutes savaient utiliser la magie de leur vivant. Toutes ont causé un tel chaos que des lois visant à empêcher leur apparition ont vu le jour. 

Le corps des liches ne se décompose pas, ne subit aucune transformation physique, et ne vieillit pas. Ce n’est donc pas pour survivre qu’elles ont besoin de se nourrir des vivants. Elles le font pour conserver leur magie ou décupler leur puissance. Pour se faire, elles aspirent jusqu’au dernier atome de leurs victimes : il ne reste alors de ces dernières qu’une fine poudre bleue, presque impossible à repérer.

Même après la domestication des morts, les liches sont restées interdites et à éradiquer coûte que coûte. Aider l’une d’elle de quelque façon que ce soit condamne à une peine de mort immédiate et sans procès. 

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